Un magistrat vole une horloge au tribunal : pas de traitement de faveur. La magistrature consternée.

Horlage semblable à celle dérobée au palais de justice de Paris
Un magistrat est poursuivi pour le vol d’une pendule dans un tribunal. L’homme, âgé de 63 ans, est assesseur supplémentaire lors du procès Carlos.
C’est en faisant sa ronde matinale que le gardien constate la disparition de l’horloge. Le palais de justice est en émoi. Mais qui a pu dérober l’objet, classé au mobilier national, pendant un procès aussi médiatique ?
Il s’agit du procès d’un terroriste. La cour d’assises est donc essentiellement composée de magistrats. Le voleur est forcément parmi eux.
Le coupable découvre avec stupeur la présence de caméras de vidéo surveillance. En toute discrétion, il décide de feindre la découverte de l’horloge et la rapporte.
Mais, le parquet veut en savoir plus et identifie le magistrat malhonnête. Les faits sont sans équivoque. Le voleur plaide coupable et est condamné à 2 000 euros d’amende et 6 mois de prison avec sursis.
Il a, depuis, fait valoir ses droits à la retraite.
Véronique