Guillaume NERY, libre sous l’eau

En apnée avec Guillaume NERY

Guillaume NERY est un passionné. D’avantage qu’une discipline, l’apnée est pour lui un art de vivre. Une magie qui le porte. C’est sa conception du monde. Son existence tourne autour d’elle.

Cette descente dans les profondeurs est pour lui un voyage intérieur fabuleux. Il « vole sous l’eau « comme il le dit lui-même. Sentiment de plénitude avec les éléments. Liberté totale dans l’immensité de l’océan. Extase dans ce silence profond et froid.  Il réalise qu’il est minuscule dans cet univers qui l’accueille.

Il risque sa vie pour assouvir sa passion mais c’est secondaire. En remontant à la surface il se sent délivré, il revit.

Pierre

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Sport extrême : Guillaume Nery, champion de monde d’apnée, teste les limites humaines à 123 mètres de profondeur

Guillaume Néry nous entraine dans son fascinant voyage. Entre apnée et liberté. Une leçon de vie.

« Plonger en apnée, c’est un voyage extraordinaire » sourit Guillaume Néry. « Arrêter de respirer, c’est arrêter de penser, se reconnecter avec soi-même et avec la nature » poursuit le champion du monde d’apnée. Il décrit ses sensations au public de l’émission TEDx. A chaque mètre parcouru, son corps et son esprit évoluent.

0 mètres : dernière inspiration, très intense. Guillaume Néry stocke 10 litres d’air dans ses poumons. Il est prêt au voyage. Les pieds dans une mono-palme, son corps ondule et s’enfonce dans les profondeurs.

30 mètres : ses pulsations cardiaques diminuent. Le flux sanguin se concentre sur les poumons, le cœur, et le cerveau. Telle un dauphin, son corps d’humain s’adapte. « C’est fascinant, c’est un coup de pouce de la nature, on se sent bien » relève l’apnéiste de 36 ans.  

40 mètres : la pression écrase ses poumons, l’homme pèse plus lourd.  Plus besoin de palmer, la chute libre commence. « Je me sens aspiré par le fond. Je vole sous l’eau, je n’ai qu’à me laisser glisser. C’est un sentiment incroyable de liberté. »

50 mètres : la paroi des poumons se rigidifie, pour éviter d’être aplatis et collés par la pression. On appelle cela le « blood schift » ou érection des poumons. « Je préfère blood schift » rigole le plongeur dans sa chemise blanche.

80 mètres : la cage thoracique est totalement opprimée, le ventre aspiré. « C’est pas beau à voir » sourit Guillaume Néry. Puis il poursuit. « Sur terre, face à une telle souffrance, on lutte. Là, il faut accepter que la nature est plus forte. Alors je lâche prie et me sens bien, comme dans un cocon

100 mètres : les médecins pensaient autrefois que le corps implosait. Jacques Maillol a prouvé le contraire. Il a rejeté les limites mentales et prouvé la capacité d’adaptation du corps. Guillaume Néry lui, ressent un bien-être extraordinaire. Pourtant, il est seul, sans lumière, dans un froid glacial, complètement écrasé. « Comme j’ai lâché prise, je n’ai aucune envie de respirer

120 mètres : l’homme est fasciné par le spectacle « Je me sens comme un poussière d’étoile qui flotte au milieu du cosmos. Où que je regarde, c’est le même paysage : un bleu uniforme à perte de vue. Cela provoque une grande sensation d’humilité. Je ne suis rien perdu dans un grand tout. »

123 mètres : terminus. Guillaume Néry remonte, « car je ne suis pas d’ici » dit-il presque à regret

La remontée : elle est dure. Il faut palmer fort pour remonter. L’azote dissout dans le sang provoque l’ivresse des profondeurs – la narcose. « On ne contrôle rien. Le conscient et l’inconscient s’entremêlent. Mais  il faut l’accepter. Et surtout, il ne faut jamais regarder à la surface. Sinon, on a envie de respirer et on panique. Il faut toujours rester dans l’instant présent. » A 30 mètres, les apnéistes de sécurité l’accompagnent. A 20 mètres, les poumons se redilatent.

0 mètres : la bouche s’ouvre, l’air entre.  « C’est la renaissance, la délivrance, la fin d’un voyage extraordinaire ».

« L’apnée,  conclut l’homme poisson sur son estrade, cela permet de se retrouver en tête-à-tête avec son corps, de goûter à l’apesanteur. » L’exposé terminé, on respire à nouveau. Avec l’envie de tenter le voyage…au moins.

Tania

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Quand la sécurité, peut être prétexte à une façon d’informer !

Il est 13 heures, la place de la bourse ressemble déjà à ces photos XXL de JR.

Des femmes aux visages maquillées de jaune heureuses de se retrouver. Des jeunes le portrait de Benalla collés sur leur jean qui dansent, des papas avec enfants sur les épaules. Comme chaque samedi, il y a aussi Philippe Poutou entouré de ses potes entre eux les blagues fusent, l’atmosphère est celle d’un samedi serein de printemps. Jean-Michel film tentant vainement d’échapper à la surveillance de notre garde du corps. 14 heures la manif est partie nous suivons le gilet jaune dont on doit faire le portrait pour le JT un brillant prof d’économie. Notre garde du corps nous colle aux basques, Jean-Michel s’irrite tu vas me lâcher lui lance-t-il? Tu ne vois pas que tu me gênes. Jean-Michel n’est pas du style très diplomate mais il faut dire que notre garde n’est pas du genre comment dire invisible avec ses 90 kgs son casque, son treilli ses boots de para et les 20 kgs de sac à dos de quoi vous soigner avait-il dit avant de partir. Pourtant ce samedi-là les pilotes d’hélicos qui survolent la manif doivent, vu du ciel, avoir plutôt l’impression de voir des champs de blé du Berry façon Arthus Bertrand que des zones de guerres Syriennes. Notre gorille est bien le seul à percevoir que ça va péter…comme il me le répète inlassablement ….

Les clashs oui il va y en avoir mais entre lui et nous effectivement. La plus grande rue d’Europe est noire de gilets jaunes, arrivés près de la mairie notre gorille sort sa carte pour nous faire passer derrière les CRS et les gardes mobiles …Jean-Michel s’emporte et lui ordonne de ranger sa carte…J’explique à ce brave surveillant que les règles du jeu ne sont pas celles-là. Rien n’y fait quelques instants plus tard lorsqu’il nous indique que le direct du soir se fera à tel endroit devant une voiture calcinée comme la semaine précédente, Jean-Michel explose… Il n’y aura pas de direct, rien ne  le justifie… de mon côté j’interroge les forces de l’ordre en activité////elles-mêmes reconnaissent que ce samedi est une rigolade, sur le parvis de la mairie pas de violence, à peine une poubelle qui brûle. Pendant la semaine Juppé a quitté Bordeaux pour le conseil constitutionnel… Vous y voyez un lien vous me disent-ils blagueur. La soirée se termine. Il est 22 heures, en rentrant à la station notre gorille nous dit qu’il est réserviste dans la gendarmerie.

Dimanche il fait beau et au menu du journal un pique-nique gilet jaune. L’équipe désignée pour le couvrir : jean michel et moi. AH AH AH rire jaune encore dis-je et avec garde du corps j’espère ? ma question est ironique mais l’adjoint ne digère pas mon humour.

19 h30 Fin d’un  week-end gilet jaune le

7 ème pour moi depuis le 17 novembre….il faut dire que beaucoup de nos camarades sont tombés au champ de guerre et le volontariat ne trouve plus beaucoup d’adeptes… pourtant la direction a imposé de couvrir en décalé les manifs gilets jaunes jusqu’à la fin du grand débat. Ce dimanche-là on apprend on apprend que le garde du corps est payé 2000 euros

Ce dimanche-là je décide de ne plus cautionner nos choix d’actualité.je m’endors en croyant en avoir enfin terminé

Lundi matin mars 2019, 8 H 30 conf de rédaction et la surprise du chef me concerne :

Devant 25 personnes jean-Michel et moi  sommes mis en cause, accusés samedi de ne pas avoir respecté les consignes, nuis au travail du garde du corps et pire d’avoir critiqué notre hiérarchie. Nous sommes donc convoqués par la direction des ressources humains///le garde du corps nous dit on a rédigé un rapport.  

Autour de la table de conf le silence est assourdissant pas un mot/// les têtes se baissent un rituel chez nous…le courage gronde, les confrères se taisent la guerre est déclarée quelle bonheur tout le monde est épargné sauf jean michel et mi …. je boue je réfléchis je n’ai pas l’habitude d’être pointé du doigt….

Une convocation, c’est même une  première pour moi mais ou ai la faute

Dans ma tête les mots se bousculent et sont sans appel : Démocratie, liberté de la presse, éthique mais où sommes-nous : A mon tour je fonce et très calmement je prends la parole :

Cher Xavier je viens de t’écouter et je suis stupéfaite

Permets-moi de te demander qui a  commandé ce rapport ?

Quel était le rôle de ce gendarme  réserviste qui nous avons  embarqué dans notre voiture de reportage ? 

Malaise et réponse : il a pris seul l’initiative de faire ce rapport me répond on. Je renchéri  

Pourquoi avoir accepté ce rapport et déjuger ta propre équipe sans vérifier ses dires. Malaise encore plus grand

Je suis obligée de te dire qu’avant-hier il y avait des milliers et des milliers de manifestants nous n’avons entendu aucune parole déplacée à notre égard il n’y a eu aucun geste de violence à notre encontre aucune agressivité.  

En revanche ce gorille a tout simplement voulu nous confisquer notre liberté éditoriale en nous indiquant ce que nous avions à faire ? j’espère que tu reconnais là un fait grave et condamnable.

La rédaction reste muette à croire que nos confrères ont tous accepté jusque-là les consignes de nos chers gorilles.

Ntre rédac chef est de plus en plus embarrassé /

J’enchaîne : tu n’es pas sans savoir qu’aucune convention internationale de déontologie journalistique même dans les pays en guerre ne pourrait, par ailleurs, accepter qu’un gorille supposé protéger surveille une équipe de journaliste. Et j’ajoute que refuser de faire un direct pour fantasmer une violence inexistante, ce n’est pas critiquer notre hiérarchie. Fin de notre histoire

L’après-midi nous sommes allés à la convocation, un simple échange pour vous rappeler que nous sommes soucieux de votre sécurité nous a-t-on dit.

A ce jour j’attends toujours que le rapport du gorille qui nous met en cause une simple question juridique, l’exige la loi l’exige.

Vous voulez connaître la orale de cette histoire il y a quand même de la solidarité dans nos rédactions Morale de cette histoire :

Car le rédacteur en chef et moi nous ns sommes retrouvés dans un conflit généré en réalité par un adjoint un JRI  bien contents d’être couverts

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Pourquoi je n’aime pas le champagne

Le champagne, star universelle, ne peut pas me faire succomber à son charme. Plongée dans ma jeunesse au Burundi ou en Afghanistan.

Le champagne pour moi, c’est une autre odeur. Parfums d’une société débridée. Ambassade de France à Bujumbura, j’ai 6 ans. Les élites se reçoivent. Une population décomplexée, débridée, clinquante plus qu’élégante. Ces occidentaux enfermés sur des pelouses verdoyantes. Le soir, les femmes comme les hommes, coupes de champagne à la main, s’enivrent à en perdre la raison. Des domestiques passent et repassent des plateaux chargés plein les bras.  

Les plateaux se vident les rires éclatent. Les convenances s’évaporent. Au milieu des bougainvilliers certains titubent d’autres tombent, des bouteilles se cassent. Des convives glissent avec condescendance sur la mousse dégoulinante des Veuves Cliquot, Tattinger ou autre Moêt et Chandon. Il y a celui qui cherche encore un fond de flute, celle qui tente de redonner une forme à sa coiffure.

Hors de ce monde c’est un autre spectacle, celui d’une vie qui tente de résister. Sur les trottoirs des enfants affamés baignent dans la pauvreté. Dans la poussière et la chaleur des rues asséchées des femmes décharnées n’ont pas la force d’allaiter. Des hommes tapent sur des tamtams. Les visages sont sculptés mais las, les yeux sourient d’espoir. Autant d’images, autant de réalités. Les saveurs des meilleurs champagnes n’ont plus que le goût amer du dégoût.

Des années plus tard Los Angeles : j’ai 16 ans.  Le coca est devenu mon champagne à moi. Celui qui correspond à une autre tranche de vie : Malibu, Beverly hills des années au lycée français de L.A. un quotidien partagé avec Jodie Foster, Miko Brando des personnes très ordinaires….la jeunesse dorée américaine porteuse de mythes hollywoodiens.

2019, Les goûts se font et se défont au gré des années, le champagne n’a toujours pas ma préférence. Les bulles italiennes sont plus rieuses plus colorées plus chaudes. Elles respirent les embruns de la méditerranée et portent un glamour propice aux douces heures des soirées d’été.   

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Comment l’ouvreuse d’un théâtre privé m’a menti sur son pourboire

Les ouvreuses du théâtre Antoine à Paris acceptent les pourboires. Copyright b.pichène_2000

Je ne monte pas des escaliers, je remonte le temps. Boiseries du XVIIIe siècle, moquette lie de vin, me voilà au chaud dans un décor quelque peu désuet. Je me suis acquitté de mon billet la semaine dernière. A chaque séjour parisien, le même rituel : je m’offre une pièce. Ce soir-là, j’ai rendez-vous au théâtre Antoine avec Edouard Baer et ces élucubrations. Caroline, ouvreuse entre deux boulots d’étudiante, m’accueille. Elle est apprentie comédienne, son sourire n’est pas sur joué! Elle connait les lieux comme sa poche. Elle me guide. Deuxième balcon, siège 65, la vue n’est pas si réduite. Je m’installe. Merci ! Elle me donne alors la réplique : « Bonne soirée, bon spectacle. Je me permets de vous signaler que je suis uniquement rémunérée avec les pourboires ». Surpris, après quelques secondes de flottement, je tends une pièce de 2 euros. Caroline rejoue cette scène à l’identique avec mes voisins de palier.

Ma gracieuse ouvreuse a le verbe précis. Elle ne dit pas payée, elle dit « rémunérée » ! Au théâtre, on joue avec les mots. Pour autant, Caroline me ment : le pourboire est une sorte de prime, un élément du salaire. Cette rétribution n’est pas son unique rémunération, plutôt la cerise sur le gâteau qui complète son revenu. Au théâtre, parfois, on brouille les pistes.

Une pratique encadrée

Dans les faits, l’employeur déclare chaque vacation, souvent au minimum légal. Une convention collective encadre la pratique. Seuls certains théâtres privés autorisent le pourboire. Le placeur accepte mais ne demande jamais, c’est interdit ! Caroline m’incite donc subtilement à mettre la main à la poche.

Cette petite gracieuseté accomplie, depuis mon balcon, j’observe ce qui se joue dans ce théâtre à l’italienne. Au milieu des fauteuils d’orchestre les consœurs de Caroline veillent sur les spectateurs. Une contre plongée et je distingue le poulailler. Je me désole pour les placeurs. Le cliché fait surface : ici, moins on prend de hauteur plus le portefeuille est garni. Cette hiérarchie inversée pénalise-t-elle les ouvreuses ? La rétribution est-elle question d’étage?

Mais au théâtre l’œuvre est collective. Quand la pièce est finie, Caroline et ses collègues partagent le pot commun. Mieux vaut, à ce moment-là, ne pas mentir sur son butin.

Vincent

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Arriver à Bonifacio par la mer : ma plus belle illusion

Mer calme, le vent nous pousse vers l’île de Beauté. Arrivée à quelques encablures de Bonifacio, je vois sortir de la falaise, un yacht blanc, comme par magie. Il semble sortir de la roche comme si la montagne avait accouché d’un bateau. La terre vue de la mer me surprend à chaque croisière mais cette fois-ci le spectacle est surréaliste.

Nous sommes partis de Sardaigne. Au large de l’archipel des Îles Lavezzi, je prends la barre. Le cap est simple, Corse droit devant. Une première pour moi.

Après quelques heures de navigation, voici la côte ! Je devine les premières constructions de Bonifacio, collées les unes aux autres. Mais quelle surprise, la ville est posée sur un promontoire, 60 mètres au-dessus du niveau de la mer. Je n’aurai jamais imaginé ça pour une ville portuaire ! Comment monter là-haut ? Plus je me rapproche, plus l’accès parait improbable. La falaise file à droite, file à gauche comme un ventre arrondi couvert de strates horizontales sans point d’entrée. Je suis dépitée. Bonifacio se résumera-t-elle à une belle carte postale ?

Bonifacio – Corse

Maintenant le cap imposé par mon capitaine, je me dirige droit sur la falaise de calcaire. Je commence vraiment à me poser des questions. Est-ce un bizutage ? Un exercice ? Un test ? Vu le prix d’un catamaran de 40 pieds, je me doute bien qu’il ne prendra aucun risque mais je ne fais pas la fière. Je me concentre, focalisée sur ma route. Je regarde aux alentours. Tente d’apprécier la distance qui me sépare des rochers. Surveille les fonds. Calcule la distance nécessaire au changement de cap. Faudra-t-il virer à bâbord ou à tribord ?

Aucun bateau en approche. Je transpire à grosses gouttes malgré le vent frais qui fouette mon visage. Mon tee-shirt colle à la peau. Mes coéquipiers apprécient le paysage et s’émerveillent sur la beauté du paysage. Je ne dis rien. Je guette. Mon capitaine hoche la tête, il valide ma route. Pourtant à un moment, il va bien falloir que je dise quelque chose, que je change de cap.

Soudain, il y a du mouvement au pied de la falaise. Une petite pointe blanche apparaît au ras de l’eau comme si elle sortait de la roche ! Comment est-ce possible ? D’où vient-elle ? Peu à peu, elle grossit et prend forme. C’est la coque immaculée d’un yacht qui, bien sûr, sort du port.

Je viens de comprendre. Mon angle d’approche me cachait l’entrée du chenal. Tout reprend sa place dans ma tête mais quel spectacle ! Quel timing parfait !

Le cœur beaucoup plus léger, je suis le chenal qui me conduit au port, 1600 mètres plus loin.

KG

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Pour que le champagne soit bon, j’ai besoin de me mettre dans la bonne bulle

Un bon champagne est meilleur partagé. Parlez-moi cépages, millésimes et densité de gaz carbonique : je rends mon verre. Dites amitié, mariage ou fête : je reprends une coupe. Les œnologues analysent, sondent, dissèquent l’effervescence. Mais boire un verre relève-t-il des sciences dures ? Et la part humaine, sociale, fraternelle dans cette affaire ? Sans offenser les vinificateurs des prestigieuses maisons champenoises, déguster c’est aussi trinquer. S’il est vert, acide et trop chaud, sans y retourner, j’en ris. Mais si le vin, comme l’atmosphère, est à bonne température, je ne cherche pas. Je bois et je ris !

Vincent

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