Cinéma : quand la Picardie joue le mauvais rôle dans « L’Astragale »

« L’Astragale », c’est le roman autobiographique d’Albertine Sarrazin. Un livre culte qui narre une vie de prostitution, de vols, de délits. Par trois fois, le destin de la jeune femme va croiser les routes picardes. Dans les moments les plus sombres.

Entre Albertine Sarrazin et la Picardie, c’est une histoire de haine. C’est ici que l’auteur de « L’astragale » connaîtra la prison. Condamnée pour braquage, elle est tout d’abord internée à Doullens en 1956. En s’évadant, elle se brise l’os de la cheville :l’astragale. Elle est secourue par un jeune délinquant. Il deviendra l’homme de sa vie. Une vie ponctuée de vols, de délinquance et de prostitution. Le couple est arrêté un an plus tard à Abbeville. Albertine est écrouée à la prison pour femmes d’Amiens puis à Soissons. Elle publie son roman autobiographique en 1965. Elle décède à l’âge de 29 ans. Elle aura passé 8 ans en prison.

Le film de Brigitte Sy retrace ce parcours hors-norme. Mais point de vraie Picardie à l’horizon.  L’ensemble du film a été tourné à Paris. L’image touristique de la Picardie n’aurait pas été reluisante.

Albertine aura pourtant fait deux belles rencontres en Picardie. Son mari, d’abord. Et puis l’inspiration. C’est en prison qu’elle fera ses premiers essais littéraires.

A découvrir au cinéma dès le 8 avril 2015.

Juju

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