Crue mais chaude: la soupe d’hiver sans cuisson

 

Il est possible de manger cru et chaud en même temps. Il existe une façon de préparer la soupe  d’hiver sans cuire les aliments. Et pour les inconditionnels du chaud, la cuisson à la  vapeur douce est un bon compromis.

 

Manger cru c’est bon pour la santé ! On ne cesse de le répéter ! Mais  cru toute l’année, par – 40 l’hiver, non vraiment cela ne vous tente pas. D’avance vous sentez le froid polaire transformer vos entrailles en glaçons. Manger chaud et donc cuit a quand même l’avantage d’inviter les Antilles dans votre plus for intérieur. Faut-il choisir entre santé et bien-être ? Non ! C’est la bonne nouvelle. Il est possible de préparer des soupes, chaudes, à partir de légumes crus. La technique émane d’Irène Grosjean: cette naturopathe s’est forgée une solide réputation dans l’ alimentation crue et vivante. Ce qu’elle propose est tout simple: Préparez les légumes comme pour n’importe quelle soupe. Lavez, épluchez, découpez en morceaux. Mais au lieu de tout mettre dans une marmite pour faire cuire, passez les au mixeur.  Réduisez les en purée. En même temps, faites chauffer de l’eau et rajoutez-la au fur et mesure de la préparation. La soupe sera chaude mais les légumes n’auront pas eu le temps de cuire, ils auront gardé toute leur richesse nutritive…

L’idée est séduisante, mais vous devinez aussi qu’une soupe par-ci par-là ne fera pas de vous un crudivore… Comment manger sain alors… Comment se déculpabiliser d’aimer les plats fumants  ? Au-dessus de 100 °, la cuisson détruit les vitamines. Avec  une cocotte-minute, les sels minéraux ne sont plus assimilables, les enzymes disparaissent. Le four et  la poêle génèrent des goudrons et des hydrocarbures. Enfin le micro-ondes détruit les électrons indispensables aux échanges cellulaires du corps humain. Entre l’alimentation crue et la cuisson haute température à laquelle on est habitué, il existe un compromis: la cuisson à la vapeur douce. Il suffit de s’équiper d’un vitaliseur ou plus communément appelé cuit-vapeur. Des nutritionnistes comme Marion Kaplan en ont développé des modèles. C’est une pratique ancienne: les chinois, il y a 7000 ans cuisinaient déjà de cette manière. « La vapeur douce à une température de 95 ° respecte l’aliment  qui se comporte comme l’être humain qui prend un bain de sauna….il transpire, rejette ses toxines et conserve ses sels minéraux, vitamines et oligo-éléments ». Voilà ce qu’écrit le professeur Henry Joyeux dans son livre « Changez d’alimentation ». Ouf… Ca rassure…

Mais n’oubliez jamais cette autre règle: pour vous nourrir, soyez à l’écoute de vous-même, de votre corps. Ce dernier sait mieux que quiconque ce qui est bon pour lui. Pour vous.

Stéphanie

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