Des sensations fortes à bord d’une voiture de course monoplace sur un circuit

Conduire une voiture de course, un défi. Adrénaline et émotions au volant. Pilote de circuit. 

François enfile la tenue obligatoire avant de s’installer dans la voiture de course : une combinaison, un casque et des gants.  Avec cette tenue il se sent déjà différent.

Gràce à cette invitation de presse, ce passionné de sport automobile va rouler pour la première fois à bord d’une voiture monoplace de type Formule Ford. Une voiture légère mais très puissante. A bord , tout mouvement lors de la conduite est amplifié. Le bolide démarre très vite mais freine également très fort. Le volant est ultrasensible bien plus petit qu’un volant traditionnel , il n’y a pas de direction assistée.

Ce jour là il pleuvait, la route était glissante.

François se met dans la situation du pilote. Il a hâte de s’élancer sur le circuit.

Il fixe la piste, sa vision est très basse à l’intérieur du véhicule.

Son cœur commence à accélérer avant même d’être parti. L’adrénaline commence à monter doucement.

Le moniteur de pilotage lui donne les dernières consignes afin d’ « apprivoiser la bête »

François met en route la voiture. Le moteur rugit. « C’est un objet inerte qui devient à ce moment là vivant » me confie t’il.

La première vitesse enclenchée, la voiture s’élance sur la piste. Les 2 autres voitures sont loin sur le circuit. François peut savourer son moment en toute tranquillité.

« Avec ce type de bolide, la difficulté n’est pas de conduire mais de maitriser le passage des vitesses » me confie t’il.

A l’intérieur du véhicule, François ressent chaque virage.

Le moindre mouvement au volant a une répercussion immédiate sur la conduite.

Au deuxième tour du circuit dans un virage, le pilote accélère un peu trop vite et perd le contrôle du véhicule . La voiture fait alors un tête à queue avant de terminer sur l’herbe telle une toupie.

» Au moment du « tête à queue » François ressent une montée d’adrénaline énorme.

Le pilote est prêt à repartir sur le circuit mais le moniteur qui a assisté à la scène lui fait signe de s’arrêter.  Le moniteur lui indique qu’il a suffisamment passé la tondeuse comme ça avec la voiture, il est temps d’arrêter avant d’endommager le bolide.

François obeit résigné. Il se rend compte qu’être pilote cela ne s’improvise pas, sa sortie de route l’atteste .

François garde toutefois un très bon souvenir de cette expérience.

C’était un moment court, unique mais intense en émotions.

Cette aventure d’un jour dans la peau d’un pilote, François n’est pas prêt de l’oublier.

 

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