Ma balade à vélo idyllique … Ou presque

Je suis en vacances avec mon copain. Nous partons faire du vélo. « Aaaahh au secours ! »

Été 2009, je suis en vacances avec mon tout nouvel amoureux. C’est une de ces superbes journées d’été où tout est (presque) parfait : il fait un temps magnifique, je suis en bonne compagnie et profite de tous les plaisirs du bord de mer.

Le séjour s’est jusque là parfaitement déroulé mais la question fatidique arrive : « Tiens, et si on se louait des vélos cette après-midi ? » Je peux difficilement refuser la proposition alors qu’à ses yeux je suis une sportive accomplie : 3 ans que nous fréquentons le même club de boxe à suer, donner des coups et en prendre ensemble ! Seulement voilà : la boxe a beau être un sport physiquement exigeant elle a le mérite de vous faire garder les 2 pieds solidement ancrés au sol.

Il connait la Séverine qui s’exprime avec aisance sur un ring mais l’heure de vérité a sonnée : il va découvrir la Séverine terrorisée à l’idée de mon monter sur tout engin roulant ou volant. Mais, pas le choix, il faut faire bonne figure, je réponds donc avec entrain et mon plus beau sourire « Oui, super idée ! ».

Nous voilà qui entrons dans le magasin de location et là mon cœur s’accélère déjà. Nous montons à vélo et dès les tous premiers mètres,  premier défi : se frayer un chemin (sans tomber) parmi les centaines de promeneurs du bord de mer. Je sens que je ne vais pas faire bonne figure longtemps. Pas manqué, je suis tout de suite démasquée !

Nous continuons la ballade et j’essaie d’en tirer du plaisir quand même : le soleil me chauffe la peau, la légère brise me rafraîchit. Le ciel est d’un bleu vif et la végétation à la fois magnifique et odorante : tous mes sens sont en éveil … Et la peur aussi ! Je ne peux me retenir de crier dès que quelques voitures me doublent d’un peu trop près ou que le chemin est un peu trop bosselé.

Au bout de quelques heures je réussi tout de même à me détendre, à apprivoiser ce vilain engin douloureux pour mon postérieur et mes mains. Passée son incrédulité mon chéri finit par rire aux larmes, nous rions ensemble.

J’ai finalement décidé de garder l’amoureux et d’arrêter le vélo. Cette ballade reste mémorable et fait partie de nos private jokes.

Séverine

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