La culture de plantes aromatiques en plein essor en Charente-Maritime

Valéry Bouyer distille des plantes aromatiques et médicinales dans sa ferme installée à Aumagne.

Depuis 2010, il cultive cinq hectares de plantes qu’il distille pour en extraire des huiles essentielles .

Il a installé un alambic chauffé au bois, la vapeur extrait l’huile essentielle et l’hydrolat.

Au départ, la ferme s’est spécialisée dans la culture de thym et de romarin puis au fil des ans,  l’agriculteur  a consacré davantage de superficie pour ces productions, trente variétés sont désormais cultivées.

Une partie de la production est destinée à alimenter le marché national des plantes aromatiques et médicinales. La ferme produit ainsi certaines plantes pour des laboratoires ou des sociétés spécialisées dans le commerce des plantes.

La culture de plantes aromatiques est-elle une source de débouchers pour les agriculteurs ?

En Charente-Maritime en tous cas des producteurs bio se sont regoupés pour aider les projets de développement de  la culture de plantes à parfum aromatiques et médicinales biologiques.

Le G.I.E BIO. LO. PAM 17 regroupe pour l’instant 7 producteurs biologiques de Charente Maritime.

Ce groupement vise à inciter et convaincre un nombre croissant de producteurs à se convertir en agriculture biologique.

Principale cible : les fermes céréalières conventionnelles qui pourraient se tourner vers des cultures  bio destinée à la distillation en huiles essentielles.

A la tête de ce groupement, Didier Dorin, un agriculteur installé à Sainte-Soule.

En 2010, il décide de changer de vie, il démissionne de l’univers de l’assurance pour reprendre la ferme familiale.

« C’est un secteur en pleine expansion, on a du mal à répondre à la demande. Il nous faudrait de nouvelles surfaces à cultiver. »

Le constat est là : l’industrie cherche des agriculteurs pour produire des plantes aromatiques et médicinales.

La filière n’existait pas, Didier Dorin décide de l’impulser. 

 

» Il faut faire pousser du thym, surtout. Le GIE en produit 20 tonnes (plante séchée) par an. Mais également du fenouil, de la sarriette, de l’’origan, de l’’anis vert, de la coriandre…poursuit le président du groupement.

Actuellement toute la production est bio , elle part chez des grossistes et industriels, principalement de l’’agro-alimentaire.

 

 

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