Quelle seconde vie pour les indestructibles blockhaus du Mur de l’Atlantique et casemates de la Ligne Maginot ?

Plus de 70 ans après sa construction, le Mur de l’Atlantique livre encore quelques secrets. Un paysan breton vient de découvrir un Blokhaus près de St-Malo. Il va l’aménager en champignonière. Sa première récolte est attendue dans quelques mois.

En France, il y a plus de 400 blockhaus  Allemands, de la frontière espagnole jusqu’à Dunkerque. Et plus à l’est, autant de casemates de la Ligne Maginot, édifiées dans les années 30 par les Français. Point commun de ces vestiges : ils sont indestructibles.

Beaucoup sont restés comme à l’origine. Mais de nombreux autres ont trouvé une nouvelle vie. Les mieux conservés sont devenus des musées, comme à Fécamp ou à Ecsh en Alsace. A Lorient, le béton allemand abrite désormais les bateaux de course de la Route du Rhum ou du Vendée Globe.

Pour le reste, il y a autant de rehabilitations que de repreneurs : Un répère pour des chasseurs lorrains, une bergerie pour leur voisin. Un mur pour graffeur en Normandie, ou encore un décor pour de jeunes cinéastes au pays .

Aujourd’hui, il est encore possible de s’en offrir un. Des agences immobilières proposent parfois des blokhaus aménagés. Les prix peuvent monter jusqu’à 200.000 € dans le Pas de Calais. Un peu cher pour une seule pièce. Mais c’est le prix, pour être sûr d’etre à l’abri.

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